Cette méta-analyse a été réalisée par des épidémiologistes allemands à partir des publications faites entre 2000 et 2008 et ayant trait à l’utilisation des cabines de bronzage, le but étant ici de préciser les caractéristiques des adeptes de ces séances. Le portrait robot que l’on peut en dessiner est celui d’une femme âgée de 17 à 30 ans dont le style de vie apparaît nettement plus à risque que celui des non utilisateurs puisqu’il s’agit en général d’une fumeuse, qui boit de l’alcool et dont la manière de se nourrir ne suit pas les préceptes de l’alimentation saine.
Bien sûr, ces habitué(e)s des cabines de bronzage méconnaissent les risques des UV artificiels pour la peau, en particulier carcinologiques et sont incités à cette pratique par l’attitude des membres de la famille et des amis, également souvent séduits par le « bronzage intérieur» et par les agréables sensations de relaxation qu’ils éprouvent sur les lits de bronzage.
Cette première approche « scientifique» du profil de risque de l’utilisateur d’UV artificiels incite à mettre à nouveau l’accent sur les dangers encourus, en particulier auprès des sujets jeunes.
Source: Dr Patrice Plantin, Schneider S et coll. : Who uses sunbeds ? A systematic literature review of risk groups in developed countries. JEADV 2010;24:639-48









